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· Du 25 au 29 avril: Classe d'eau avec l'école de Melleville
· Jusqu'au 17 mai : Campagne MAEC pour les exploitants agricoles volontaires
· Le 23 mai : Inauguration de la Zone humide de Foucarmont


 

 




Le Mot du Président

Le Syndicat Mixte du Bassin Versant de l'Yères et de la Côte (SMBVYC) a été créé le 13 novembre 2000 par arrêté préfectoral, pour protéger les biens et les personnes contre les inondations. Depuis, le SMBVYC s'est engagé dans une démarche de gestion globale de l'eau.

En 2006, la structure signe un Contrat d'Objectifs et de Gestion de l'Eau (COGE) avec l'Agence de l'Eau Seine-Normandie et le Conseil Général de Seine-Maritime. Aujourd'hui le SMBVYC s'est engagé dans la mise en place d'un SAGE à l'échelle du bassin versant.

Je vous souhaite la bienvenue sur notre site internet, alimenté d'informations et d'illustrations sur l'ensemble des thématiques qui nous touchent.

 

 

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Comptes rendus des comités Syndicaux

 

Le Bassin Versant de l'Yères et de la Côte

Qu'est-ce qu'un bassin versant ?

Définition

Un bassin versant ou bassin hydrographique (terme retenu par la Directive cadre sur l'eau) est une portion de territoire délimitée par des lignes de crête, dont les eaux alimentent un exutoire commun : cours d'eau ou lac. La ligne séparant deux bassins versants adjacents est une ligne de partage des eaux. Chaque bassin versant se subdivise en un certain nombre de bassins élémentaires (parfois appelés « sous-bassins versants ») correspondant à la surface d'alimentation des affluents ou des vallées sèches se jetant dans le cours d'eau principal.

« Le bassin versant : de l'eau qui tombe et qui coule

L'eau qui coule dans une rivière provient d'une multitude de sources réparties le long de son parcours. Une rivière se charge de l'eau de ses affluents mais aussi de l'eau de pluie, infiltrée dans le sol ou provenant du ruissellement à sa surface.

L'eau de pluie qui s'est infiltrée alimente les nappes souterraines : elle est accumulée dans le sol et peut ressortir dans le réseau de surface sous forme de sources ou de résurgences.

L'eau qui ruisselle converge directement vers la rivière.

L'ensemble des terres qui recueillent les eaux de pluie pour les concentrer dans la rivière constitue le bassin versant. Ainsi, l'eau qui arrive à un point donné dans la rivière est chargée de toute l'histoire des affluents et des versants ou pentes, rencontrés sur sa route avant d'atteindre ce point.

Il n'y a pas un bassin versant mais une multitude de bassins versants qui s'emboîtent les uns dans les autres. Le bassin versant d'une rivière englobe l'ensemble des bassins versants élémentaires qui alimentent chaque point sur la rivière et ainsi de suite.

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L'homme et le bassin versant

Le bassin versant est le siège de nombreuses activités humaines. Qu'elles soient le résultat d'une action volontaire ou involontaire, les conséquences de ces activités modifient profondément le fonctionnement du bassin versant. Pour lutter contre les inondations, l'homme a construit de nombreux aménagements, tels les barrages ou les digues, qui ont changé le régime d'écoulement des eaux.

En installant ses cultures et ses villes sur les versants, l'homme a également modifié la couverture végétale, essentielle pour retenir les eaux de ruissellement. Les routes, les trottoirs ou les parkings, par exemple, sont autant de surfaces imperméables qui empêchent l'infiltration des eaux. Augmenter le ruissellement, c'est aussi accroître les risques de crues et donc d'inondations.

Si la quantité d'eau dans les rivières est modifiée sous l'action de l'homme, la qualité l'est aussi.

Les milieux aquatiques sont abondamment utilisés pour recevoir et évacuer une bonne part des déchets issus des activités humaines. Si l'eau prélevée, notamment pour les besoins domestiques et industriels, est en grande partie restituée, sa qualité laisse encore à désirer. Aujourd'hui, les eaux rejetées par les centrales d'épuration sont dépolluées à seulement 50%. Les milieux aquatiques sont également contaminés par les engrais et les produits phytosanitaires largement déversés sur les surfaces agricoles. Ainsi, 74 % des apports azotés aux milieux aquatiques proviendraient d'activités agricoles, épandage d'engrais et élevage. »

Source : CEMAGREF